Les arbres dansaient


Photo: Dreamstime

Un soir, alors que je me promenais tranquillement avec mon petit garçon d’à peine deux ans, j’ai remarqué qu’il s’émerveillait de tout ce qui l’entourait : fleurs, eau, insectes, gens. Mais ce qui le fascinait le plus, c’était le vent. Il soufflait si fort que les arbres ployaient de tous côtés. Dans son enthousiasme, il s’est écrié : « Regarde, Maman, les arbres dansent ! » Levant les yeux, je me suis surprise à les voir danser, moi aussi.

Cette remarque de mon fils m’a fait penser à la création de Dieu. C’était comme si, tout à coup, les merveilles de la nature se révélaient sous un jour nouveau : les fleurs hochaient la tête, comme pour souligner son grand amour ; un soleil radieux glissait joyeusement dans le ciel, illuminant le vaste univers ; l’eau du ruisseau clapotait gaiement, étanchant la soif de toute cette merveilleuse verdure. Ce qui, avec le temps, était devenu « normal », pour ne pas dire « sous-estimé », éclatait maintenant de vie.

Réjouissons-nous

Cette nouvelle vision de la nature m’a ramenée à l’aube de la création, lorsque Dieu a créé la lumière, la terre, les fleurs, les arbres, le soleil et l’eau pour la joie, comme le fait remarquer le prophète Ésaïe : « Les montagnes et les collines éclateront en acclamations devant vous, et tous les arbres de la campagne battront des mains. » (Ésaïe 55.12)

Maintenant, quand je me surprends à oublier – encore ! – de prendre le temps d’apprécier toute la beauté que Dieu a créée, je regarde les arbres. Les paroles d’un enfant de deux ans me reviennent à la mémoire, de sorte que je les vois « danser » devant leur Créateur.

« Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. » (Romains 8.19)

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Par Erika Gladden. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Dieu, le moineau, et nous


Photo: Hua Zhuang

Il paraît que Dieu est le seul qui va aux funérailles d’un moineau. Qu’en pensez-vous ?

Si un chien se fait écraser dans la rue, quelqu’un aura certainement du chagrin. Il est fort probable que son maître lui fera des funérailles ou, pour le moins, l’enterrera. Cette sensibilité de l’homme ne se limite pas aux animaux de compagnie. Les amants de la nature se désolent devant la mort de toutes créatures, petites ou grandes. Ils militent pour la protection de la nature, et par l’éducation, ils encouragent les citoyens à faire de même.

Mais un moineau… Qui remarque la disparition d’un moineau ? Il faut le dire : ceux qui constatent la mort d’un moineau en sont souvent heureux… surtout s’ils y ont contribué. Étant très prolifiques, ces petites boules de plumes peuvent constituer une véritable nuisance. Malgré tout, si un moineau tombe, Dieu le voit. Il a entendu le dernier battement de son petit cœur et sera, lui seul, présent aux funérailles.

Nous le savons parce que la Bible nous le dit. Mais pourquoi s’attarde-t-elle sur un détail aussi insignifiant ? Pourquoi, parmi toutes les perles de vérité contenues dans les messages que Dieu nous adresse, est-il question de la mort d’un vulgaire moineau ? Parce que dans ce minuscule trésor de vérité se cache un ingrédient très puissant, capable d’influencer profondément notre relation avec le Créateur.

Cet ingrédient, c’est l’attention que Dieu nous porte. Que ressentez-vous lorsqu’une personne, surtout si elle vous est chère, vous montre que vous comptez pour elle ? Est-ce que cela ne vous fait pas plaisir lorsqu’un ami mentionne un détail infime d’une histoire que vous lui avez racontée quelques jours plus tôt, preuve qu’il vous a vraiment écouté ? Et quand vous ouvrez un cadeau de Noël, ne vous arrive-t-il pas de vous exclamer : « Comment savais-tu que j’en avais justement besoin » ? L’attention, la prévenance… quelles merveilleuses preuves d’amour véritable au sein d’une relation harmonieuse !

Dieu voit tout

Dieu va aux funérailles d’un moineau parce qu’il l’a créé. Quand un moineau disparaît, il le remarque. Pour nous, le chant d’un moineau est identique au chant de mille moineaux. Pourtant, Dieu les discerne entre eux. S’il en est vraiment ainsi, alors ce que la Bible nous dit immédiatement après (Matthieu 10.29-31) devrait avoir beaucoup de valeur pour nous. Si Dieu voit chaque moineau qui tombe, ne nous remarquera-t-il pas d’autant plus si nous venons à tomber ?

Ah ! Ah ! Nous venons de mettre le doigt sur le message qu’il nous destine. N’oublions jamais que si Dieu est assez attentionné pour assister aux funérailles des moineaux, il en sera bien davantage pour nous. Chaque fois que le vent tourne, chaque fois qu’il ébouriffe nos ailes, chaque fois qu’il nous plaque à terre, Dieu le voit et est prêt à intervenir. Et lorsque la mort frappe à notre porte, Dieu va à nos funérailles. Il ne peut en être autrement, parce que nul ne connaît la mort mieux que notre Dieu.

Je suis tellement heureuse de ce que Dieu ne se soit pas contenté de donner le coup d’envoi à notre monde, nous abandonnant ensuite à notre triste sort. Nous sommes tous uniques à ses yeux. Si nous tombons, il le voit, que nous nous en rendions compte ou non. Certains jours, nous volons comme un aigle, le lendemain comme un moineau, mais toujours, nous sommes dans la main de Dieu, comptés et aimés.

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Par Gwen Scott Simmons. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Quelque part sous la terre


Photo: Sherri Camp

Quelque part dans notre cour, enfouis sous la terre, des bulbes du printemps dorment. Des jonquilles jaune soleil et des tulipes rouge vif promettent de fleurir et de ramener la beauté printanière. Je sais que ces fleurs sont là parce que c’est moi qui les ai plantées. J’ai suivi scrupuleusement les instructions au dos du paquet. J’ai enfoui les bulbes avec précaution, juste au moment approprié, selon notre région. J’ai même utilisé une règle pour mesurer exactement chaque bulbe ! Avant longtemps, j’aurai de magnifiques fleurs – c’est garanti !

Mais au retour de l’hiver, je n’ai pu m’empêcher de me demander plusieurs fois si ces bulbes germeraient, sortiraient de terre, croîtraient et produiraient des fleurs. J’ai jeté un coup d’œil quand la pluie martelait le sol, quand la terre se recouvrait d’un épais manteau de neige et qu’une croûte de glace se formait sur le dessus. Mille fois j’ai essayé de comprendre comment une plante dormant sous la terre pouvait survivre aux éléments et ensuite fleurir merveilleusement.

Maintenant, tandis que l’hiver tire sa révérence, je sors dehors de temps à autre, juste pour voir s’il n’y a pas quelques pousses…mais je ne vois que de la terre. Il faut définitivement un peu de foi pour planter des bulbes l’automne et s’attendre à ce que, des mois plus tard, ils aient suffisamment de maturité pour sortir de la terre et fleurir.

Résurrection

Attendre la résurrection, c’est comme attendre que les fleurs se montrent. Peut-être avez-vous un être cher enterré quelque part. Vous savez qu’il est là parce que vous avez choisi le site et regardé tandis qu’on mettait lentement le cercueil en terre. Peut-être êtes-vous revenu au cimetière quand il pleuvait, ou quand la neige et la glace recouvraient le sol. Certains jours, il peut vous sembler irréel que l’un de ceux que vous aimez soit vraiment inhumé. Et il se peut bien qu’à l’occasion, vous soyez tenté de douter de jamais le revoir.

Mais nous avons une garantie ! Pas au dos d’un paquet, mais dans la Parole de Dieu – la Bible. De nombreux textes nous promettent que les morts ressusciteront. Nous passons souvent à côté de l’un d’entre eux : « Et la terre jettera dehors les trépassés. » (Ésaïe 26.19, DRB) Quelle image saisissante ! J’aime la force qui s’en dégage. La résurrection des morts sera une expérience puissante parce qu’un Dieu assez puissant pour conquérir la mort ouvrira les tombeaux de façon spectaculaire !

Dans l’intervalle, nous attendons. Nous allons au cimetière où dorment ceux que nous aimons. Nous souffrons parce qu’ils ne sont plus, et pourtant, nous sourions au souvenir du bon vieux temps.

Et nous espérons.

Nous espérons envers et contre tout.

Parce que quelque part, sous la terre, ces êtres chers attendent que Jésus leur commande de sortir du tombeau pour leur donner enfin la vie éternelle.

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Par Nancy Canwell. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Monique Lemay. Sauf mention contraire, les citations bibliques sont empruntées à la Bible Segond révisée (Colombe).

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Créer un espace sacré


Photo: Helmut Gevert

Vincent Van Gogh, célèbre artiste hollandais, est l’auteur d’un dessin intitulé « Girl Kneeling in Front of a Cradle » (Fille à genoux devant un berceau). On y voit une jeune fille à la chevelure ébouriffée, vêtue d’une robe qui arrive à la cheville, à genoux devant un berceau. Sa main gauche repose doucement sur l’extrémité du berceau, sa main droite pend le long de son corps. Elle regarde un petit bébé qui dort paisiblement dans le berceau.

Qui est cette jeune fille ? Peut-être la sœur du bébé ? Que pense-t-elle et ressent-elle tandis qu’elle contemple ce bébé ? Le dessin ne révèle pas grand-chose à ce sujet.

Mais Van Gogh dévoile ce qu’il devait avoir eu en tête lorsqu’il écrivit dans son journal : « Ressent-on le besoin de quelque chose de grand, d’infini, qui fait prendre conscience de la présence de Dieu ? Nul besoin d’aller loin pour le trouver. Je pense que je vois quelque chose de plus profond, de plus infini, de plus éternel que l’océan dans l’expression des yeux d’un petit bébé lorsqu’il se réveille le matin, et gazouille ou rit parce qu’il voit le soleil briller sur son berceau. »

Autant que son art l’exprime, Van Gogh était expert dans la découverte d’expériences du divin dans des endroits invraisemblables ou normaux. Créer des espaces sacrés en cherchant la présence de Dieu autour de nous et en l’affirmant s’avère une pratique spirituelle profonde. Voir Dieu dans les yeux d’un petit bébé, ou créer délibérément un autel sacré dans un coin de notre maison nous rappelant l’activité divine dans notre vie, et où nous prêtons attention à la présence de Dieu tandis que nous nous agenouillons pour prier… Ce sont là des moyens spécifiques de nous tailler un espace sacré pour diriger notre cœur vers Dieu.

Sanctuaire hebdomadaire

Le sabbat est l’un des espaces sacrés que Dieu nous donne – un sanctuaire régulier et hebdomadaire en temps et endroit où nous créons un espace sacré pour rencontrer Dieu les uns à travers les autres, et par nos conversations et diverses expériences. La Bible le dit ainsi : « Souviens-toi du jour du sabbat, pour le sanctifier.  Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le sabbat de l’Éternel, ton Dieu […] Car en six jours l’Éternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié. » (Exode 20.8-11)

Comme le bébé dans le berceau dessiné par Van Gogh, le sabbat est pour nous cet espace dans le temps où nous pouvons voir la face de Dieu, telle qu’elle était, en prêtant attention à l’art divin qui nous entoure. C’est le don de Dieu de nous aider à voir « quelque chose de plus profond, de plus infini, de plus éternel que l’océan »… pour qu’en fait nous rencontrions Dieu plus profondément. Il est donc sensé que Dieu veuille que nous nous en « souvenions », n’est-ce pas ?

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Par Greg Nelson. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Monique Lemay. Sauf mention contraire, les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Ciel 101


Photo: Stanislav Pobytov

En ma qualité d’aumônier dans un établissement de soins palliatifs, je suis souvent amenée à me tenir au chevet de personnes ayant rendu le dernier soupir. Les remarques passées par les membres de la famille et les amis sur l’état actuel du défunt sont fort intéressantes et, à l’occasion, plutôt étonnantes. En voici un échantillon :

« Allons, ne pleurons pas. Vous savez bien qu’Oncle Jo est en train de pêcher maintenant. Il est même sur le point de ramener un énorme poisson ! »

« Papa a enfin rejoint Maman. Ils sont en route pour le casino pour tenter leur chance avec les machines à sous. »

« Je vois Marie. Elle s’allume une cigarette. Maintenant, elle va pouvoir fumer autant qu’elle le voudra. » (Au fait, atteinte d’un cancer du poumon, Marie vient de mourir dans d’atroces souffrances.)

« Grand-papa est là-haut ; il mange un Big Mac, assis bien confortablement dans le fauteuil de cuir noir dont il a toujours rêvé. »

Nous ne savons pas exactement ce que sera le ciel, mais les descriptions données par la Bible suffisent à démontrer que ces déclarations ne sont qu’un ramassis d’erreurs. Apocalypse 21.3-4 présente un portrait touchant de notre tendre Père essuyant personnellement toute larme de nos yeux. Dans ce passage, Dieu affirme qu’au ciel, la mort, le deuil, les pleurs ou la douleur ne seront plus, car le vieil ordre des choses aura disparu.

Pensez-y : la mort n’existera plus – pas seulement pour les êtres humains, mais pour toutes les créatures de Dieu. Et oui, les poissons et le bétail feront aussi partie du lot. Quant à la pêche, aux Big Macs, et aux fauteuils en cuir, il va de soi qu’ils seront absents du paysage.

Croyez-vous que Dieu permettra que l’air pur et frais du ciel soit pollué par la fumée secondaire et les gaz d’échappement ? Certainement pas !

Jetterons-nous notre argent dans des machines à sous pour ensuite foncer sur l’autoroute en grinçant des dents après avoir tout perdu ? Allons donc…

Plus de deuil, ni de cri, ni de douleur

Ces idées fausses, étranges, tirent leurs racines d’une hypothèse erronée. Dites-moi, si le ciel n’était qu’une copie conforme de la terre, qu’une simple extension de la vie ici-bas, pourquoi voudrions-nous y aller ? Heureusement, il est on ne peut plus différent.

« Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur. » (Apocalypse 21.4)

Partout dans la Bible, il est affirmé que Dieu est saint de même que son temple (Psaume 11.4 ; Lévitique 19.2 ; Ésaïe 6.3). De notre côté, nous sommes exhortés à être saints (Éphésiens 1.4 ; 1 Pierre 1.15). Pourquoi ? Parce que Dieu souhaite que nous nous préparions à vivre avec lui au ciel, en ce lieu saint.

Comment parviendrons-nous à la sainteté Oh ! nous pouvons toujours améliorer notre conduite et sauver les apparences. Mais… qu’en est-il de notre cœur ? Il faut se rendre à l’évidence : Dieu seul peut le changer. En vérité, lorsque nous abandonnons notre vie à Jésus, nous autorisons par le fait même le Maître chirurgien à nous transformer de l’intérieur. Ensuite, en demeurant quotidiennement en communion avec notre Seigneur, nous sommes sanctifiés à l’image de notre Dieu.

Le tout premier pas consiste à laisser Dieu prendre les rênes de notre vie, car c’est là où tout commence.

Dieu désire ardemment vous accueillir au ciel. Qu’en dites-vous ? Pourquoi ne pas vous abandonner à lui dès aujourd’hui ?

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Par Kathy A. Lewis. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Tirée du sommeil


Photo: Dreamstime

Ma sœur aînée Cheryl était une excellente étudiante. Pendant ses études secondaires, elle fixa au-dessus de son bureau une affiche faite à la main sur laquelle elle avait inscrit : « On aura bien assez de temps dans la tombe pour dormir. » Cheryl, qui passait ses nuits à étudier, avait pris très au sérieux cette maxime provenant de Benjamin Franklin. Elle en fut par ailleurs récompensée, car elle termina deuxième de sa promotion et se mérita plus tard un diplôme d’études universitaires en enseignement.
 
Cette affiche me revint dernièrement à l’esprit quand, à trois heures du matin, je me réveillai subitement. J’étais parfaitement réveillée comme si j’avais dormi à poings fermés une semaine durant. Je décidai d’aller faire un petit tour au salon en espérant que le sommeil m’attendrait au tournant. Mais non. Alors, j’allumai la télévision et choisis un programme religieux dans l’espoir que ce dernier aurait un effet soporifique sur moi. Eh bien ! le sermon que j’entendis fit tout le contraire. En effet, le message du merveilleux prédicateur était des plus édifiants. Le programme musical qui suivit s’avéra, lui aussi, une véritable bénédiction. Le sommeil me fuyant toujours, je décidai de consacrer un moment à la prière. Ah ! ah ! pensai-je, peut-être était-ce la raison pour laquelle Dieu m’avait tirée du sommeil. J’intercédai pour un certain nombre de personne, y compris moi-même.
 
Plus tard, je remarquai que l’aube se levait. « Fantastique ! » murmurai-je intérieurement, « maintenant, je vais me traîner toute la journée. » Mais non ! Pas du tout ! Les rencontres édifiantes de ces heures nocturnes m’avaient procuré un repos que je n’aurais jamais obtenu au lit. Je me sentais vivifiée !
 
Sommeil spirituel
 
Oui, « on aura bien assez de temps dans la tombe pour dormir ». Cette maxime s’applique d’autant plus au sommeil spirituel. Gaspillez-vous votre vie dans un état de somnolence ? Vous privez-vous d’une vie active avec Jésus parce que votre esprit dort ? Voulez-vous le sortir de sa léthargie ? Alors, voici quelques suggestions :
 
Éteignez la télévision (ou réglez-la sur une chaîne religieuse).
Joignez-vous à un groupe de prière ou d’étude biblique, même si pour cela vous devez créer votre propre groupe !
Faites une promenade chaque jour. Priez pour les autres tout en marchant.
Prenez des rendez-vous avec Dieu.
 
« Mais lui [Jésus] se retirait dans les déserts et priait. » (Luc 5.16) Suivez l’exemple de Jésus en commençant chaque journée par la prière et vous serez vivifié. 
 

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Par Gwen Scott Simmons. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Le bouton d’alarme


Photo: Dreamstime

Il y a quelques années, on a installé à mon lieu de travail un nouveau gadget de sécurité : un bouton d’alarme. Lorsqu’on appuie sur ce petit bouton rond, une alarme se déclenche directement au poste de police, de sorte que des policiers viennent immédiatement à nos bureaux. Ce qui est formidable, c’est que ce dispositif de sécurité est silencieux : il ne fait qu’envoyer un signal pour alerter la police.

Un jour, peu après l’installation du bouton d’alarme, mon fils, alors âgé de 16 ans, est venu me rejoindre à mon travail pour régler quelque affaire avec moi. Il s’est assis devant le bureau de la réception. En m’attendant, il a remarqué le bouton d’alarme. À quoi ça sert, ce bouton ? Comment ça marche ? s’est-il demandé. Et sans réfléchir, il a appuyé dessus. Comme rien ne semblait se produire, il a répété son geste. Évidemment, des policiers sont arrivés sur les lieux environ quinze minutes plus tard. Dans un bureau, ils ont discuté avec quelques membres du personnel, histoire de vérifier si tout allait bien. Ceux-ci ne s’expliquaient pas pourquoi l’alarme avait retenti au poste de police, puisque aucun d’entre eux n’avait appuyé sur le fameux bouton. Ce n’est que plus tard que nous avons trouvé les pièces manquantes du puzzle. Embarrassé (c’est le moins qu’on puisse dire), mon fils a dû payer de sa propre poche l’amende pour « fausse alarme ».

Le Seigneur répondra

Dieu a un bouton d’alarme, lui aussi. Peu importe où nous sommes, peu importe les circonstances, nous pouvons appuyer sur ce bouton d’alarme silencieux, c’est-à-dire prier. Le Seigneur nous répondra sans délai. La Bible dit : « Au jour de ma détresse, je t’invoque, car tu me réponds. » (Psaumes 86.7)

S’il vous semble qu’après avoir appuyé sur ce bouton silencieux vous ne recevez pas de réponse immédiate, si vous vous demandez si Dieu a entendu votre prière, confiez-vous pleinement en sa Parole. En effet, de nombreuses histoires bibliques montrent que Dieu s’occupe de ceux qui traversent des difficultés. Dans le ventre d’une baleine, Jonas cria à Dieu. Tandis qu’il sombrait dans les eaux tumultueuses, Pierre appela Jésus à l’aide. Face à Goliath, David pria Dieu de lui donner la victoire.

Êtes-vous affolé ? Une situation terrifiante semble-t-elle sur le point de vous engloutir vivant ? Êtes-vous aux prises avec un problème si gros qu’il menace de vous écraser ? Appuyez sur le bouton d’alarme céleste qu’est la prière. Le Seigneur est là. Attendez patiemment, il vous répondra… Et – bonne nouvelle – vous n’aurez pas à payer d’amende !

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Par Curtis Rittenour. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Monique Lemay. Sauf mention contraire, les citations bibliques sont empruntées à la Bible Segond révisée (Colombe).

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Qui tient les rênes de l’univers ?


Photo: Uli Hamacher

Parce que le sommeil le fuit, un chef d’État fait nerveusement les cent pas dans sa chambre. Remarquant la lumière qui filtre sous la porte, son aide de camp décide de s’enquérir de lui. « Puis-je vous aider ? » dit-il à son patron. « Ce sont les problèmes du monde qui m’empêchent de dormir. Il n’y a rien que vous puissiez faire pour m’aider », répond l’homme d’État.

« Monsieur, permettez-moi de vous poser une question. Qui veillait sur le monde avant votre naissance ? »

« Eh bien ! je suppose que Dieu s’en occupait. »

« Et qui veillera sur le monde après votre départ ? »

« Dieu le fera, bien sûr. »

« Alors, pourquoi ne pas laisser Dieu s’en occuper le temps d’une bonne nuit de sommeil ? »

Lui faire confiance

Les Écritures nous disent que Christ, le Fils de Dieu, « soutient toutes choses par sa parole puissante » (Hébreux 1.3). Il maîtrise toute chose. Il tient les rênes de l’univers. Vous pouvez compter sur lui. Vous pouvez lui confier votre vie, vos plans pour l’avenir.

Dieu dit : « Je connais, moi, les desseins que je forme à votre sujet, desseins de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir fait d’espérance. » (Jérémie 29.11)

Dieu a promis également de ne jamais nous abandonner. Fort de cette promesse, Pierre nous exhorte en ces termes : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous » (1 Pierre 5.7).

Avez-vous des problèmes apparemment insolubles ? Ployez-vous sous le poids de fardeaux trop lourds pour vos forces ? Alors, remettez votre vie entre les mains de celui qui peut résoudre n’importe quelle difficulté, car il est écrit : « Dieu […] a le pouvoir de faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou même pensons, au moyen de la puissance qui agit en nous. » (Éphésiens 3.20, SEM)

Le Seigneur n’a qu’un désir, vous décharger de vos soucis. Ne le faites pas languir…

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Par Bob DuBose. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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L’heure de passer le flambeau


Photo: MorgueFile

Mon père était mourant. Pendant des années, il avait lutté corps à corps avec l’hépatite C. Mais maintenant, nous savions tous que ce n’était qu’une question de temps. Depuis quelques jours, je le veillais dans sa chambre d’hôpital jour et nuit. Nous avions eu quelques bons échanges et, pour la première fois, je l’écoutais vraiment.
 
À un moment, ses yeux s’inondèrent de larmes. Je sus qu’il allait me dire quelque chose de significatif.
 
– Qu’y a-t-il, Papa ?
 
– Pourquoi ont-ils cessé de me demander de jouer du violon à l’église ? Serait-ce parce qu’ils ont pensé que je ne joue pas assez bien ?
 
Sa question me surprit. Était-ce donc à cela qu’une personne âgée de 81 ans pensait sur son lit de mort ? D’accord, Papa et moi nous ressemblions que trop dans nos personnalités. La mélancolie est un trait de caractère difficile à cacher. En fait, lorsque j’étais rédactrice en chef d’un magazine, j’avais l’habitude de dire à mon équipe de me rappeler occasionnellement que tout ne tournait pas autour de moi. Les paroles de mon père me rappelèrent de nouveau d’où me venait cette tendance.
 
J’essayai de lui expliquer que le flambeau avait été passé à des mains plus jeunes de son Église. Cela n’avait rien à voir avec ses aptitudes. Il était temps de former les jeunes gens à prendre des responsabilités, à développer du leadership. Nous avions déjà eu notre tour.
 
Mon tour est peut-être passé
 
Je me souviens maintenant de ces choses parce que je suis un nouveau membre d’une Église. Je me suis jointe à la chorale, et je compte parmi les choristes les plus âgés. On ne m’a pas invitée à être conductrice de section, micro en main. Et voilà qu’une partie de moi meurt d’envie de leur dire à quel point je suis talentueuse, quelle voix extraordinaire je possède, et que j’ai chanté en solo à l’église pendant des années ! Mais, comme j’approche la soixantaine, il est possible que mon tour soit passé, à moi aussi. On me consulte encore sur l’écriture de certaines tâches créatives et sur les pièces de théâtre enfantines, mais « Dee la vedette » a fait sans doute son dernier tour de piste.
 
Lorsque vint pour Moïse le temps de passer les rênes du commandement à Josué, éprouva-t-il ce même sentiment ? « Josué, fils de Noun, était rempli d’un esprit de sagesse, car Moïse avait posé ses mains sur lui. Les Israélites lui obéirent et se conformèrent aux ordres que l’Éternel avait donnés à Moïse. » (Deutéroronome 34.9) Moïse, considéré comme l’un des plus grands généraux de tous les temps, était un leader puissant, charismatique. Je crois qu’il se sentit très triste quand vint le moment de céder sa place, mais il était si près de Dieu qu’il savait que le temps était venu de se retirer.
 
Reconnaître le moment où vient ce temps exige de la sensibilité de notre part – le temps d’être remplacé ou le temps de recevoir le flambeau. J’ai appris ces importants concepts : tout d’abord, le service sous tous ses aspects dans l’Église est un don ; ensuite, notre travail consiste à guider les plus jeunes et les plus novices dans la foi ; et enfin, un soin particulier devrait être pris lorsque les membres âgés se font remplacer. Nous sommes dans un corps – l’Église – pour le fortifier, pas pour le démolir, et nous avons tous des dons particuliers. « Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, chacun a-t-il un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification. » (1 Corinthiens 14.26)
 
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Par Dee Reed. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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L’ambition — oui ou non ?


Photo: Hemera

Est-il bien d’être ambitieux de façon agressive dans notre christianisme ? De désirer être le type aux cinq talents dans la parabole de Jésus dans Matthieu 25 ? De prononcer la célèbre prière de Yaebets dans 1 Chroniques 4.10 (SEM) : « Si tu me bénis réellement et si tu agrandis mon territoire » ?… Donne-moi un portefeuille plus important, permets-moi d’être président, pas vice-président. Je t’en prie, confie-moi une responsabilité palpitante.

À l’Église dont je suis le pasteur, je ne vois pas trop de manifestations d’une ambition débridée et du désir de pouvoir. En fait, je me souviens d’un dessin animé où un groupe de parents se crient les uns aux autres : « C’est mon tour de m’occuper du Jardin d’enfants. » « Pas question, tu l’as eu l’année dernière ! » « Non, moi ! Moi ! Moi ! » Et on lisait en sous-titre : « La vie dans un univers parallèle. » Mais est-il juste de désirer cinq talents et ensuite de travailler dur pour les transformer en dix talents ? D’être contents lorsque le Maître nous donne 10 villes à gouverner ?

Soif d’influence

Au cours du règne de Bill Clinton, un consultant du nom de Dick Morris donna tranquillement un conseil au président assiégé et l’aida à être réélu. Cet homme eut soudain une crise de pouvoir. Il commença à manigancer et à prendre plus de terrain. Il se vanta à ses amis de ce qu’il était le « chef habile du personnel de la Maison-Blanche ». Il écrivait des discours et les faxait au président dans l’avion présidentiel. Presque tout le monde à la Maison-Blanche ne pouvait supporter son arrogance et l’on se disait les uns aux autres : « C’est qui ce type ? » S’il l’on essayait d’arrêter ses élans, il établissait simplement des « canaux noirs » et apportait de la sorte ses idées dans le Bureau oval. Ses idées créatrices faisaient leur chemin dans les messages de l’état de l’Union, dans l’élaboration des lois. Il avait plus de puissance que le personnel de la Maison-Blanche, le Conseil exécutif et les chefs d’état-major. Il avait soif d’influence, de position. Il voulait gouverner le monde dans les coulisses, utilisant le président comme son guignol.

Est-il mal pour nous d’avoir ce genre d’ambition ? Dans sa parabole fascinante, Jésus parle d’un homme que l’on félicite de son initiative. « Bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, je t’établirai sur beaucoup » (verset 21). Il est bien de chercher de l’avancement dans le but de servir si la gloire en revient à Dieu et à son royaume – et non à nous-mêmes.

Un jour, une personne entreprit un échange question-réponse avec C. S. Lewis sur l’ambition et la recherche agressive de pouvoir. Hommes et femmes en uniforme devraient-ils chercher de l’avancement, des promotions ? « Être un général ne pose pas problème, mais si quelqu’un a pour ambition de devenir général, devrait-il alors y renoncer ? » Réponse : « Devenir général n’est ni bien ni mal en soi. Ce qui compte moralement, c’est votre attitude à ce sujet. L’homme peut réfléchir sur une guerre à gagner, il peut désirer être général parce qu’il croit honnêtement qu’il dispose d’un bon plan et serait heureux d’avoir une chance de le mettre à exécution. Pas de problème ! Mais s’il pense : “Que puis-je tirer de ce travail ?“ ou “Comment puis-je paraître en première page du journal ?“, alors là, rien ne va plus. Ce que nous appelons “ambition“ signifie habituellement désirer paraître davantage ou avoir plus de succès que quelqu’un d’autre. »

Dieu nous invite à oser de grandes choses dans le but d’édifier sa maison que nous appelons l’Église chrétienne.
 

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Par David Smith. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

Pass Me Your Pie

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Un jour grand et redoutable


Photo: Dreamstime

Car le jour de l’Éternel est grand, il est très redoutable. Joël 2.11

J’aime les feux d’artifice, leurs couleurs brillantes, leurs motifs variés. Je ne me lasse jamais de les voir se déployer dans le ciel les uns après les autres. Et enfin, lorsque arrive le bouquet final, je m’émerveille devant cette rapide succession de feux illuminant le ciel de leur splendeur et faisant trembler la terre avec le tonnerre des explosions.

Vous comprendrez donc pourquoi, à peine installés dans notre nouvelle maison, nous nous sommes mis à la recherche du meilleur endroit pour observer les feux d’artifice prévus en cette belle soirée d’été. Nous ne connaissions pas vraiment le coin, mais par hasard, nous sommes tombés sur un terrain de stationnement situé à côté même de l’endroit d’où partiraient les feux. Et le spectacle a commencé, un spectacle de toute beauté et de loin supérieur à nos attentes.

Je ne pouvais détacher mes yeux du ciel tellement j’étais enchantée par toutes ces couleurs qui éclataient au-dessus de nos têtes. Soudain, et pour la première fois de ma vie, j’ai eu un bref aperçu de ce à quoi ressemblerait le retour de Jésus. Jusqu’à maintenant, je n’avais jamais pu imaginer cette scène. J’avais pourtant entendu parler des anges resplendissants, des trompettes éclatantes qui accompagneraient le retour en gloire de Jésus. J’avais vu des images représentant des personnes au regard tendu vers le ciel et au visage illuminé par l’éclat de sa venue.

Et c’est là, dans ce stationnement, alors que je m’émerveillais du spectacle et que la cendre tombait sur nous, que la scène du retour de Jésus s’est matérialisée pour moi. J’ai vibré avec ceux qui, les yeux fixés au ciel, observaient fiévreusement la progression de Jésus vers la terre ; j’ai découvert la beauté infinie de ce spectacle ; j’ai ressenti l’exaltation et l’émerveillement qui faisaient trembler les élus. « Voici notre Dieu, c’est en lui que nous avons espéré », criaient-ils d’une même voix. Jamais je n’ai ressenti une telle émotion.

Pour nos jumeaux qui n’avaient que deux ans à l’époque, les feux d’artifice assourdissants ont malheureusement eu l’effet contraire. Tout tremblants, Ils s’accrochaient à nous, enfouissant leurs visages dans nos vêtements pour essayer d’échapper au vacarme et aux éclats de lumière. Nous avons eu beau les encourager et manifester notre émerveillement, ils ont refusé obstinément de regarder les feux d’artifice.

Joie ou effroi ?

Plus tard, en me remémorant cette expérience, j’ai réfléchi aux réactions de tous ceux qui un jour seront témoins du retour de Jésus. Pour certains, ce sera extraordinaire. Leurs plus fols espoirs se réaliseront enfin. Leur joie et leur ravissement seront sans borne. Le visage resplendissant de Jésus percera les ténèbres de l’aveugle. Les cris de l’archange, les trompettes éclatantes de la multitude angélique réduiront en miettes le mur du silence du sourd. Les fauteuils roulants seront renversés, les familles réunies, car leurs bien-aimés leur seront rendus. Une gloire inexprimable accueillera ceux qui se reposaient dans le tombeau.

Pour d’autres, hélas, ce sera un moment terrifiant, redoutable. Au lieu de chercher à échapper aux édifices qui s’écrouleront de tous côtés, ils demanderont désespérément aux rochers, aux montagnes, aux gratte-ciel de tomber sur eux et de les dérober au regard de Jésus. Ils éprouveront un amer regret devant toutes ces années gaspillées à courir après le vent. Néanmoins, ils essaieront une ultime fois d’échapper à celui qui ne se lassait jamais de les appeler jour après jour.

Quand Jésus reviendra, je veux être de ceux qui, éperdus, contempleront avec allégresse celui que leur cœur aime. Enfin, je pourrai voir Jésus face à face, sachant qu’il me prendra avec lui dans le ciel. Avec les élus, je m’exclamerai : « Voici notre Dieu, c’est en lui que nous avons espéré. »

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Par Leslie Olin. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Une leçon d’humilité


Photo: Nikhil Gangavane

Brittni n’aime pas les insectes. En fait, elle déteste tout ce qui rampe. Cette jeune étudiante missionnaire qui travaille aujourd’hui dans un pensionnat pour orphelins en Inde croit que Dieu, dans sa grande bonté et sa miséricorde, lui donne la force d’affronter l’inimaginable.

Écoutons-la : « Dès mon arrivée, j’ai compris que les poux de tête occupaient une bonne part du temps des petits Indiens. J’ai même hésité à en parler tellement ces parasites me dégoûtent. »

Selon un site Web, les poux de tête sont de minuscules insectes qui vivent sur le cuir chevelu humain et se nourrissent de sang humain. Étant dépourvus d’aile, ils ne volent ni ne sautent. Ils peuvent cependant se répandre assez rapidement en passant d’une tête à l’autre, habituellement par le type de contact personnel étroit qui a lieu dans les écoles. Les poux se transmettent aussi par des objets personnels prêtés : chapeaux et autres coiffures, brosses à cheveux, foulards, etc.

La femelle pond ses œufs (appelés lentes) près de la racine des cheveux. Une substance insoluble semblable à de la colle gardent les lentes collées sur les cheveux jusqu’à leur éclosion. Lorsque le pou sort de la lente, celle-ci demeure fixée au cheveu.

Des poux

Brittni explique encore que les petits pensionnaires ont tous des poux et que, par conséquent, elle ne peut aimer et câliner ces magnifiques enfants sans en attraper à son tour. Elle a fini par s’habituer à ce que les enfants inspectent sa chevelure pour contrôler l’infestation.

Le dimanche est le jour où elle et les enfants s’installent sous les arbres pour l’inspection mutuelle de leurs chevelures. Brittni croit que Dieu a choisi son adaptation à la culture de cette école particulière pour lui apprendre l’humilité.

« Cette expérience avec les poux, fait remarquer la jeune fille, est une véritable expérience de “lavement des pieds”. C’est une chose de laver des pieds propres avant de procéder au service de la communion, mais c’est tout autre chose de chercher des poux dans des cheveux sales. Mon amour pour ces enfants a fait disparaître en moi tout sentiment désagréable. Je me demande si Dieu n’a pas vécu une expérience un peu semblable lorsqu’il est venu sur cette terre et qu’il a lavé des pieds sales. Et qu’en est-il aujourd’hui, alors qu’il doit s’occuper de nos vies souillées par le péché ? Je suis persuadée que l’amour qu’il éprouve pour nous l’emporte sur tout malaise personnel. »

Et ô merveille ! Lorsque nous nous mettons à son service, Dieu nous fait grandir de mille manières !

« L’Éternel donnera la puissance à son peuple ; l’Éternel bénira son peuple dans la paix. » (Psaume 29.11)

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Par Carole Kilcher. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Prier pour les méchants


Photo: Photo: Ryan Forkel

Il n’y a pas longtemps, j’ai reçu une leçon utile de la part du Seigneur. Premièrement, je dois dire que je me considère moi-même comme un vrai guerrier de la prière. En plus de prier pour ma propre croissance spirituelle, j’ai une liste de gens pour lesquels je prie chaque jour. Je me réclame d’un grand nombre de promesses bibliques pour ces gens et pour moi-même, et je continue d’observer la main puissante de Dieu à l’œuvre par la prière. Le temps de prière se révèle une grande bénédiction pour moi. J’ai découvert que les jours les plus sombres que j’aie jamais vécus ont pourtant été bénis par la présence curative de Jésus par la prière.

J’aime aussi apprendre des autres personnes au sujet de la prière. L’autre jour, j’écoutais un sermon sur cassette tandis que je nettoyais ma cuisine. Le pasteur Richard O’Ffill, dont les sermons s’avèrent une bénédiction infinie pour moi, prêchait. Son sujet : la prière en faveur des autres. Il parla de la façon dont nous prions pour nos enfants, nos parents, nos amis et autres bien-aimés, et combien cela est bon. Parfaitement d’accord avec lui, je continuai à frotter mon évier tout en m’exclamant : « Amen ! Vous l’avez dit ! Je suis avec vous, mon frère ! »

Prier pour ceux que l’on ne peut supporter 

Puis, plus rien. Le pasteur O’Ffill ferma sa bouche. Ensuite, dans un petit rire, il dit : « Mais, vous savez, même les méchants prient pour ceux qu’ils aiment. » Silence. « Si nous voulons une vie de prière encore plus grande, nous devons prier pour ceux que nous ne supportons pas. » Je me sentis piquée. La raison en est simple : récemment, j’avais été vraiment embêtée par une poignée de personnes. Oh, rien de majeur, mais il faut dire que ces quelques personnes qui me prenaient plus ou moins à rebrousse-poil avaient été un peu plus présentes dans ma vie. Lorsque le pasteur passa son commentaire, leurs visages me revinrent immédiatement à l’esprit. Je savais bien qu’il avait raison. Un verset des Écritures valida ses paroles : « Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent. » (Mt 5.44)

Tout le monde a besoin de la prière. Et en toute honnêteté, même les gens que je n’aime pas. J’interrompis mon ménage quelques instants et priai pour eux. J’espère qu’ils prient aussi pour moi.

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Par Gwen Scott Simmons. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Monique Lemay. Sauf mention contraire, les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Un canular géant


Photo: Marcelo Moura

Nombreux sont ceux qui l’ont déclarée le plus grand canular de tous les temps… Au Farmer’s Museum à Cooperstown, New York, repose une relique tellement ridicule et incroyable que son propriétaire empocha de gros profits lors de son apogée, soit dans les années 1869 et 1870.

Le célèbre Géant de Cardiff fut « découvert » sur la ferme de Stub Newell, à Cardiff, New York. L’homme fossilisé mesurant 3 mètres fut déterré par des ouvriers derrière la grange de Stub, alors qu’ils creusaient un puits. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre, de sorte que des gens de partout commencèrent à venir à la ferme pour jeter un coup d’œil. Stub se mit à demander 50 cents par visiteur, et une industrie préhistorique lucrative vit le jour.

Certains spéculèrent sur l’origine de l’homme, disant que c’était un antédiluvien, alors que d’autres croyaient qu’il s’agissait d’une ancienne statue. Des hommes d’affaires de Syracuse, N. Y., furent enchantés des possibilités de faire de l’argent avec le géant, au point de l’acheter pour la fabuleuse somme de 37 500 $. Ils le déménagèrent ensuite à leur ville où plus de gens débourseraient pour regarder bouche bée l’étonnant spectacle.

Une seule petite anicroche

Une seule petite anicroche, cependant : le géant était faux ! En fait, il était la création de George Hull, marchand de tabac entreprenant, qui avait payé 2 600 $ pour le faire sculpter et enterrer sur la ferme de Stub Newell des années plus tôt. Le plan fonctionna à merveille, et M. Hull profita joliment de la curiosité d’un public crédule. Aujourd’hui, la statue en pierre est toujours une attraction, et certains ont appelé le géant « Vieux Canular », compte tenu de sa capacité de duper tant de gens.

J’ai vu personnellement le géant de près. Je dois l’admettre : M. Hull et ses sculpteurs ont fait un travail admirable. Cependant, je ne suis pas d’accord de ce que le géant soit le plus grand canular de tous les temps. Ce mérite indésirable appartient au Prince des ténèbres qui mentit à nos premiers parents. L’histoire se trouve dans Genèse, chapitre 3. Triste récit d’égoïsme et de trucage qui plongea cette planète dans une spirale de la mort. Son personnage principal (le serpent) mentit à la première femme de la terre, et aujourd’hui, nous sommes toujours témoins de ses résultats.

Le même être continue toujours de faire des humains ses proies dans le monde entier avec tout mensonge qui les entraînera hors du chemin et les empêchera de chercher de l’aide auprès de Dieu. La Bible dit ceci : « Il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce que la vérité n’est pas en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, ses paroles viennent de lui-même car il est menteur et le père du mensonge. » (Jean 8.44)

Le canular du Géant de Cardiff a escroqué aux gens leur argent durement gagné, mais le Menteur dont la Bible parle a l’intention de nous extorquer quelque chose de plus gros… notre vie éternelle ! L’enjeu est de taille, mais la Parole de Dieu, la Bible, possède la vérité qui révèle comment récupérer ce que l’humanité a perdu. Il vaut la peine de l’examiner.

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Par Michael Temple. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Monique Lemay.
Sauf mention contraire, les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Un amour parfait

Photo:Studiomill

Si vous avez grandi dans un foyer chrétien, vos parents vous ont sûrement répété que Dieu vous aime d’un amour infini et que vous devez, en retour, aimer votre prochain. Vous êtes-vous demandé d’où venait cette information ? Avez-vous désiré vérifier pour vous-même ? Cela a été mon cas. Et même si on me l’a dit et redit, j’ai été grandement surprise de rencontrer un Dieu qui m’aime quoi que je fasse.

Dans 1 Corinthiens 13.4-8, on trouve une merveilleuse description de l’amour de Dieu :  « L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne succombe jamais. » Ne devrions-nous pas essayer d’appliquer cet admirable programme dans nos relations interpersonnelles, c’est-à-dire en faire profiter nos conjoints, nos amis, nos parents, nos enfant, et même nos ennemis ?

Je me souviens que lorsque j’avais fait une grosse bêtise, j’avais beaucoup de mal à croire que Dieu pouvait m’aimer encore. Dans son livre intitulé Embracing the Love of God, James Bryan Smith dit : « Dieu espère et croit : il voit notre potentiel peu importe que nous doutions et désespérions de nous-mêmes. Puisqu’il agit ainsi envers nous et puisque nous sommes des extensions de sa vie en nous, nous devons aussi offrir le même genre d’amour à ceux qui nous entourent » 1

Une offre difficile à refuser

Dieu nous offre un amour qu’il nous serait difficile de refuser. Il souhaite que nous l’acceptions et que nous nous en réjouissions. Mais il s’attend également à ce que nous permettions à nos semblables de le recevoir aussi. Malheureusement, cela nous pose parfois un problème parce que nous pensons que certains ne méritent pas notre amour. James Bryan Smith ajoute : « Ce n’est que lorsque nous aimons une personne dans toute sa laideur que nous pouvons la rendre belle et, par la même occasion, nous embellir nous aussi. »

L’amour de Dieu est inconditionnel et éternel. Je ne suis pas digne de cet amour parfait, mais il m’en fait cadeau parce qu’il l’a promis et qu’il garde toujours ses promesses.

« Bien-aimés, si Dieu nous a tant aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. » (1 Jean 4.11)

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Par Erika Gladden. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

1 James Bryan Smith, Embracing the Love of God: The Path and Promise of Christian Life, Harper One, p. 46, 51.

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Rêver du ciel



Photo: Studiomill

Jeune fille, et nouvellement chrétienne, j’aimais beaucoup lire ce qui parlait du ciel. Celui-ci avait l’air d’un endroit tellement extraordinaire ! L’une de mes descriptions favorites se trouvait dans Apocalypse 21.18-21 : « La muraille était construite en jaspe, et la ville était d’or pur, semblable à du verre pur. Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce : le premier fondement était de jaspe, le deuxième de saphir, le troisième de chalcédoine, le quatrième d’émeraude, le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d’hyacinthe, le douzième d’améthyste. Les douze portes étaient douze perles ; chacune des portes était d’une seule perle. La place de la ville était d’or pur, comme du verre transparent. »

Je m’imaginais à quoi ressemblerait cette ville magnifique, et j’essayais de trouver des images de certaines des pierres mentionnées. Je chantais même un cantique dont le thème était notre sublime demeure céleste. Je parlais de ce que je recevrais là-haut : une maison, une harpe, et une couronne.

Prières inexaucées

Mais ça, c’était avant. Avant que la vraie vie ne commence. Et bien que j’aime la vie et la vive au maximum, je ne suis plus l’innocente jeune fille qui avait l’habitude d’imaginer ce à quoi peut ressembler le ciel. Depuis, j’ai fait l’expérience de la douleur – physique et émotionnelle. J’ai subi des opérations, j’ai eu une infection qui a failli m’emporter… En tant que pasteur, j’ai officié à trop de funérailles, j’ai consolé de nombreuses familles. Je me suis même agenouillée au chevet de mon frère atteint du cancer. Parfois, mes prières ont été apparemment inexaucées, et de temps à autres, je me suis demandée ce que Dieu faisait de ma vie.

Cependant, comprenez-moi bien : tout en sachant que mon esprit terrestre ne peut imaginer la beauté du ciel, je suis remplie d’enthousiasme à l’idée qu’un jour je vivrai dans un château !

Et maintenant, en lisant les passages qui traitent du ciel, en pensant au ciel, je m’arrête à Apocalypse 21 : « J’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. Celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. »

Je sais que j’aimerai mon nouveau foyer. Mais ce que j’aimerai par-dessus tout, c’est qu’une fois que j’y serai, je découvrirai que tout ce qui est allé de travers ici-bas, Dieu l’aura changé en bien là-haut. Et quand je pense à combien ce sera merveilleux, je me dis que jamais je n’échangerai le ciel contre les biens – si précieux soient-ils – de la terre.

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Par Nancy Canwell. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Monique Lemay. Sauf mention contraire, les citations bibliques sont empruntées à la Bible Segond révisée (Colombe).

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Prier comme Néhémie


Photo: MorgueFile

Mon Dieu, voici ce dont j’ai besoin aujourd’hui :

1.    Guéris ma grand-mère. Elle est malade et a vraiment besoin d’un miracle.
2.    Protège mon mari, et aide-le à faire beaucoup de ventes.
3.    Accorde à mes enfants une journée du tonnerre. Aide-les à m’écouter.
4.    Arrange les choses au bureau, et montre à ma collègue ses erreurs.
5.    Ma voiture est au garage aujourd’hui. Fais que les réparations coûtent le moins cher possible.

Merci de tes bénédictions et de ce que tu es un grand Dieu. Oh, et, au cas où j’aurais péché dernièrement, pardonne-moi s’il te plaît.

Amen.

Prière déséquilibrée ?

Cette prière est déséquilibrée, ou quoi ? Elle se concentre presque entièrement sur ce que je pense que Dieu doit faire pour moi. On n’y voit qu’une reconnaissance minimale de Dieu, de confession, de péché ou d’actions de grâce. Alors que cet exemple exagère la plupart de nos prières, le coup porte probablement plus que nous ne daignons l’admettre. Combien souvent venons-nous à Dieu avec nos listes de souhaits et nos notions préconçues de la façon dont il doit y répondre ? Combien nos prières pourraient-elles changer si nous nous concentrions d’abord sur Dieu plutôt que sur nous-mêmes ?

La prière de Néhémie (Néhémie 1.5-11) m’inspire. Néhémie commence en proclamant son Dieu et en le louant. « Ah ! Éternel, Dieu des cieux, Dieu grand et redoutable, toi qui gardes l’alliance et la bienveillance envers ceux qui t’aiment et qui gardent tes commandements ! » (v. 5) Aux versets 6 et 7, il confesse les péchés des Israélites. Le péché nous sépare de Dieu ; afin de maintenir les voies de communication nettes, nous devons confesser nos fautes (Ésaïe 59.2). Néhémie, aux versets 8-10, se réclame des promesses divines touchant à la restauration d’Israël. Finalement, au tout dernier verset de la prière, il supplie Dieu de toucher le cœur du roi tandis qu’il demande au monarque la permission de retourner à Jérusalem pour aider les Israélites.

Alors que je tente de façonner mes propres prières d’après le modèle de Néhémie, je ressens une différence profonde dans mon attitude. Lorsque je reconnais Dieu comme mon créateur et sa souveraineté sur l’univers, ma perspective change. Je me souviens que Dieu est au contrôle, qu’il m’a créée et sait beaucoup mieux que moi ce qui me convient le mieux. Ayant ceci à l’esprit, j’assume beaucoup plus naturellement l’approche « que ta volonté soit faite » pour le reste de ma prière. La confession me rend humble. Elle me rappelle que je suis irrémédiablement imparfaite et m’inspire un respect mêlé de crainte devant la grâce et le pardon divins. Elle me soulage aussi du harcèlement de ma conscience coupable tandis qu’elle renverse toutes les barrières que le péché a dressées entre Dieu et moi. La récitation des promesses de Dieu semble d’abord ne rimer à rien (après tout, Dieu les connaît déjà), mais je découvre ensuite que ma foi augmente au rappel de ce que Dieu a l’intention de faire pour moi.

Finalement, après m’être ainsi ajustée, je suis prête à présenter mes requêtes à Dieu. D’une façon ou d’une autre, je les énumère avec humilité, foi et confiance, sachant que peu importe ce qui se produira, les plans de Dieu remplaceront les miens.

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Par Hannah Henry. Copyright 2012, GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Monique Lemay. Sauf mention contraire, les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

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Déjouons l’ennemi !

Photo: Kathy Wynn

Beaucoup croient que Satan est une créature peu futée, toute de rouge vêtue, munie de cornes et d’une queue fourchue. Selon son cahier des charges, sa première responsabilité consisterait à entretenir les feux de l’enfer avec sa fourche et, peut-être, à pousser de temps en temps les gens à commettre de mauvaises actions.

La réalité est tout autre : Satan est une créature suprêmement intelligente, un ange, en fait, qui, autrefois, occupait dans l’armée céleste la position la plus exaltée. Le cœur enflé d’orgueil, il voulut usurper le trône de Dieu. Hélas, lorsqu’il quitta le ciel, il emporta avec lui les pouvoirs de son intelligence. Il a bel et bien un cahier des charges qu’il a concocté lui-même. Sa mission consiste à faire croire au plus grand nombre que Dieu est injuste et à les détourner de la puissance salvatrice de Jésus.

Les tactiques de Satan nous jettent souvent dans la confusion : confusion à propos de nous-mêmes, de nos semblables, et même à propos de Dieu. Mais saviez-vous que vous avez aussi la capacité de le troubler. 

Quelqu’un a dit que lorsque nous louons Dieu du milieu de l’épreuve, Satan est jeté dans la confusion. C’est très logique au fond. Après tout, c’est contraire à notre nature que de vouloir louer Dieu lorsque nous souffrons. Dites-moi : qui aurait envie de chanter quand tout va mal ? Qui voudrait sauter de joie lorsque la dépression le cloue au lit ? Satan étant du genre à vouloir frapper ceux qui sont par terre, il devient tout confus lorsque nous louons Dieu en ces moments difficiles.

Cantiques et louanges

Dieu aime la louange. Lorsque nous venons à lui avec nos appels au secours et le cœur rempli de louanges, il s’empresse de venir à notre aide. De son côté, Satan est plongé dans un abîme de perplexité. Quand je pense à tout ce qu’il m’a fait subir avec ses mensonges, ses tromperies, ses illusions, je tire une immense satisfaction du fait que les cantiques et les louanges peuvent remporter la victoire sur lui.

Essayez et vous verrez…Et si, au milieu de l’épreuve, votre cœur n’est pas à la fête, louez-le quand même ! Oh ! il est facile de louer Dieu quand tous les problèmes ont été résolus ! Cependant, la louange qui monte vers lui à l’heure de l’épreuve déborde de puissance.

Préparez-vous à l’avance. Choisissez quelques cantiques de louanges que vous mémoriserez. Il vous suffira de feuilleter un recueil de cantiques. Vous serez frappé par le nombre de cantiques portant sur les épreuves, les tentations ou le chagrin.

Faites une recherche dans la Bible à partir du mot « louange », puis prenez note des versets les plus significatifs pour vous. À 800 reprises, la Bible nous ordonne de louer Dieu. Alors, chaque fois que vous adressez une requête à Dieu, faites également monter au ciel une louange.

Et à l’heure de l’épreuve, pourquoi ne pas noter chaque jour dans un journal une chose pour laquelle vous êtes reconnaissant ? Ensuite, avec le psalmiste, vous ne pourrez que dire :

« Pourquoi t’abats-tu, mon âme, et gémis-tu sur moi ? Attends-toi à Dieu, car je le célébrerai encore pour son salut. » (Psaume 42.6)

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Par Gwen Scott Simmons. Copyright 2012. GraceNotes. Tous droits réservés. L’emploi de ce matériel est assujetti aux règles d’utilisation. Traduit par Louise Geiser. Les citations bibliques sont empruntées à la nouvelle version Segond révisée, 1978.

Citeste mai mult la sursa: Déjouons l’ennemi !

Articol preluat la noutati.intercer.net de la French Bible Devotions.